Ex Funeris

Long métrage – en post-production.

« Ex Funeris » est un long métrage de science-fiction réalisé en auto-production par Alexandre Drouet. Le film a été tourné entre juillet 2010 et avril 2012 et compte plus d’une centaine de comédiens.

Page Facebook : www.facebook.com/exfuneris

Repas-1474563966

Synopsis

La société belge Ex Funeris permet désormais de ramener à la vie des personnes récemment décédées. Très vite, le monde plonge dans le chaos. Huit mois plus tard, un énigmatique homme armé sillonne une Belgique post-apocalyptique où des survivants tentent de s’organiser.

Fiche technique

Titre : « Ex Funeris »

Durée : 1h20

Format : HD 16/9 noir et blanc

Langue : Français

Tourné entre juillet 2010 et avril 2012.

Réalisateur, scénariste et monteur : Alexandre Drouet

1ère assistante réalisatrice : Sophie-Clémentine Dubois

Image : Adrien Lengrand

Son : Joey Van Impe

Musiques originales : Sébastien Fernandez

Casting principal : Hugues Hausman, Frederik Haugness, Catherine Grosjean, Martin Swabey, Fanny Roy, Maud Lefebvre, Sebastian Moradiellos, Gaetano Vanto, Itsik Elbaz, Anne-Pascale Clairembourg, Erika Sainte, Edwige Baily, David Leclercq, Bruno Mullenaerts, Thierry Janssen, Jasmina Douieb, Didier Colfs, Corentin Lobet, Naïma Ostrowski, Philippe Allard, John Dobrynine,…

Secte-1474565103

 

Présentation

« Ex Funeris » se veut à la fois film d’auteur et film de genre. Science-fiction racontant l’impossibilité du deuil, le film s’approprie le thème du zombie en créant sa propre mythologie, renouvelant les codes tant scénaristiques que visuels.

« Ex Funeris » raconte l’histoire de la fin du monde, la fin de notre monde. Chute fantasmée d’une société de consommation se rêvant immortelle, la fiction interroge l’avenir de l’humanité dans un combat entre solidarité et survie.

Zombies2-1474563992

Pour son premier long métrage, le jeune réalisateur belge Alexandre Drouet s’est lancé tête baisée dans une aventure no-budget ambitieuse. Revendiquant une production du type guerrilla filmmaking, il tourne sur une période de deux ans avec une centaine de comédiens et dans une multitude de décors. Durant cette période, le scénario du film est souvent modifié, retravaillé. Cherchant plus à dresser le portrait d’un monde qui s’effondre qu’à suivre ses protagonistes, le jeune réalisateur travaille sur une structure éclatée, usant régulièrement de flash-backs et se permettant d’introduire de nouveaux personnages jusqu’aux dernières minutes du film.

An-p-1474565316

Pour renforcer son optique de tournage guerrila et la prolonger visuellement, il fait le choix délibéré de tourner avec une caméra HDV de type reportage. Comédiens non maquillés, trivialité des détails, décors naturels utilisés tels quels et le plus souvent non éclairés, présence de grain en basses lumières, utilisation de compléments optiques déformant certains plans, et finalement le choix de passer le film en noir et blanc, tout concourt à la création d’un univers visuel original. Le découpage et les cadres sont largement inspirés des mangas. Les scènes d’action, elles, sont filmées à l’épaule comme des reportages de guerre. L’identitié du film se situe dans cette tension entre un réalisme trivial et un décalage fictionnel profond souligné par le noir et blanc.

Didier-1474565140